Un communiqué gouvernemental du 7 mars 2011 indique l’engagement gouvernemental suivant: «Vieillir chez soi».  De plus, l'action gouvernementale viendra s'enrichir sous peu d'une nouvelle politique gouvernementale, Vieillir chez soi, qui sera menée conjointement par la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, et la ministre déléguée aux Services sociaux, Dominique Vien, appuyées par une équipe mobilisée de trois autres ministres.

La mise en oeuvre de cette politique reposera entre autres sur l'adaptation des domiciles, le développement de nouveaux types d'habitation, l'accroissement des services à domicile, l'accès facilité à des soins médicaux, la mise en place de services de transport qui facilitent les déplacements, ainsi que l'aménagement des services publics et des installations pour répondre aux besoins des personnes aînées.


"La future politique Vieillir chez soi pave la voie à un nouveau contrat social qui unira les Québécoises et les Québécois sans égard à leur âge. À partir d'aujourd'hui, mes collègues et moi retroussons nos manches pour faire de Vieillir chez soi une étape décisive dans l'évolution des conditions de vie des personnes aînées au Québec",

a ajouté la ministre Blais.


Je rappelle le texte de l’éditorial déjà paru dans l’info@lettre d'octobre 2010 (que vous pouvez relire en entier en cliquant ici) et que vous retrouverez ci-dessous.

 
LA POLITIQUE...
DE LA VIEILLESSE ET DE L’ÂGE ou DU VIEILLISSEMENT ET DES ÂGES
ne s’applique qu’à la vie des plus âgés, s’intéresse à la vie dans son cycle entier, à la société avec tous ses âges,
ressemble à de l’assistanat et du dépannage, se fonde sur la solidarité entre les groupes sociaux, entre les âges,
manipule la menace du vieillissement démographique et oppose les générations, en fait un levier du développement collectif et organise une délibération permanente entre les âges,
coûte cher et intervient trop peu, trop tard, coûte moins et intervient très tôt dans la vie et sur la société entière,
aménage le temps qui reste, draine et irrigue l’ensemble du cycle de vie,
accommode les restes de la vie, s’appuie sur l’ensemble de ses potentiels,
est l’affaire des «permanents» de la scène politique, de l’administration publique et des seuls experts, est un enjeu citoyen qui implique la délibération et la mobilisation de tous les acteurs sociaux,
confine les plus âgés dans les loisirs et/ou la maladie, répartit tout au long des âges le travail et le repos, la formation et l’action citoyenne,
aboutit au corporatisme et à la seule défense des intérêts catégoriels opposés les uns aux autres et fait de la solidarité une variable de l’économie et de la finance, est l’affaire de tous et fait de la solidarité un principe constitutif de la vie en société,
fait de celle-ci le couloir de la mort lente. s’appuie sur la vie à tous les âges et jusqu’à son terme.
   
J’ai pensé que ce serait une bonne idée d’y réfléchir ensemble. À vous de transmettre vos commentaires et suggestions en bas de cette introduction. Nous serons ainsi en mesure de transmettre à la Ministre Blais nos façons de voir et de penser, nos revendications et nos droits, nos volontés citoyennes. En espérant que le document qui paraîtra sur une politique VIEILLIR CHEZ SOI s’en inspirera.